Estimez la puissance en kilowatts adaptée à votre volume et à votre niveau d'isolation, sans surdimensionner.
La puissance se raisonne en volume, pas en surface : une pièce de 40 m² sous 4 mètres de plafond demande bien plus qu'une pièce identique sous 2,5 mètres. Le volume est donc multiplié par un besoin en watts par mètre cube, qui dépend de l'isolation.
Ce sont des ordres de grandeur destinés à cadrer un choix, pas à remplacer l'étude d'un installateur. Ils supposent un logement en France métropolitaine et une température intérieure de confort classique. En altitude ou en zone très froide, comptez davantage.
C'est l'erreur la plus fréquente, et elle coûte cher deux fois. Un appareil surdimensionné ne peut pas tourner à sa puissance nominale sans surchauffer la pièce : il fonctionne donc en permanence au ralenti, régime où la combustion est incomplète. Résultat, il fume davantage, encrasse la vitre, et dépose du bistre dans le conduit bien plus vite qu'un appareil correctement dimensionné qui tourne à son régime normal.
Autrement dit, surdimensionner coûte plus cher à l'achat, consomme davantage, et impose un entretien plus fréquent. Voir comment se forme le bistre et pourquoi la vitre noircit.
Quelle que soit l'énergie, tout appareil raccordé à un conduit de fumée doit être ramoné par un professionnel, qui délivre le certificat réclamé par les assureurs. Vous pouvez consulter les ramoneurs référencés dans votre commune et demander un devis gratuit.